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Un beau matin, on vous lève, vous qui pensiez que cette journée allait être une journée banale. En seulement une fraction de seconde, votre vie bascule. Vous n'y croyez pas. Vous qui mettiez trois heures à vous lever de votre lit, une nouvelle comme celle-ci vous fait faire un bon sans réfléchir. Et on y croit toujours pas. On prend du temps, on pleure, on cri. On tourne en rond, on réfléchi, et on n'y croit encore et toujours pas. Et c'est là,après réflexion, qu'on se dit qu'il ne faut pas se mentir: c'est la triste réalité. Alors on cherche à comprendre pourquoi, et comment. On pleure encore, on appelle ces proches, peu importe l'heure. On espère que tous le monde te répondra, mais il est très tôt. Alors on reste seule, on se met sur le bord de la fenêtre, et puis on se dit: '' pourquoi moi, pourquoi ça m'arrive? '' tout ceci, c'est ma douleur,ressenti au moment même ou ma mére m'a apprit, à quatre heures dix sept du matin , la main sur mon épaule, je suis malade.
C'est fou cette maladie, vous ne vous imaginez même pas. Maman, aujourd'hui j'essaye de garder le sourire, parce qu'on dit qu'il faut s'habituer à la maladie d'une personne. Mais moi, je n'y arrive pas. Il n'y a rien de plus important que l'amour d'une mère Je sais que tu est fière de moi où tu est. Je sais que l'amour que tu porte pour moi restera le même. Mais comment vivre avec une douleur aussi pesante? Chaque endroit, ou musique, chaque mot ou chaque paroles, chaque saison ou chaque vacances, il y a toujours ce souvenir qui me rappelle qu'avec toi, tout ést magique. Je hais ces filles. Vous savez, les filles qui insultent leur mère quand elle leur refuse quelque chose. Et après, ça se plaint.. Je sais que la plupart d'entre vous n'allez pas ressentir la peine que je ressens actuellement. J'essaye de faire croire à tous le monde que tout va bien. Lorsqu'on me demande si ma maman va bien, je m'abstiens de répondre, et les larmes parviennent. C'est, comment dire.. cacher ses peines derrière un sourire. Au début, on a l'impression que notre liste d'amis s'agrandie. Les personnes font comme si ils avaient pitié de quelque chose. Mais c'est faux, la douleur est tellement grande qu'on a besoin de personne, on reste recroqueviller sur notre propre personnalité. On a plus envie de manger, on a plus envie de rien. Mais il ne faut pas se couper du monde, la vie continue. Mais vous savez, la maladie d'une personne qu'on aime n'est jamais facile mais au fond il ne faut pas perdre espoir et continuer en ce disant que son coeur est le notre et qu'il est en nous..
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Je ne suis pas seule. Non, je suis avec cette fille. Cette fille, voyez-vous, c'est mon amie. Elle m'accompagne depuis 2ans. Cette fille, brune aux yeux marons, qui attire tous les garçons, qui rigole pour rien, qui envoie chier tous le monde, qui a un caractère de merde, qui dit non à tout, capricieuse, jalouse, naïve, c'est ma meilleure amie. Et elle me suit depuis toujours. Elle ne m'a jamais lâchée. Elle a toujours su être là quand ça n'allait pas. Je peux l'appeler à trois heures du matin, elle sera là. C'est fou ça, pouvoir compter sur une personne comme ça. Ne pas se soucier d'être seule,c'est génial. Une amitié, c'est précieux. Il faut du temps, de la confiance. Et dans le monde où nous vivons, ce n'est pas facile.Cette fille a su sécher mes larmes quand elles coulaient, elle a su me faire rire quand je pleurais, elle m'a suivie dans toutes mes conneries, on est toujours passent des moment inoubliable et passer des moments plus qu'extraordinaires, on fait n'importe quoi mais cela reste des souvenirs, et j'ai fais de même, c'est à deux que nos chemins se sont construits.
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"Je veux marcher sur la lune mais l'avoué c'est m'humilier!"
[A lire avec : Requiem for a dream.]
La verdure dominait, les arbres étaient plus hauts les uns que les autres. Je n'apercevais même pas le ciel, la luminosité était faible. Il me semblait que c'était une forêt, du moins, ca en avait l'aspect. Tout se ressemblait, je n'arrivais plus à trouver mon chemin. J'étais dans une impasse, je ne savais pas où me rendre. Fallait-il poursuivre vers la droite ou la gauche? J'étais déboussolée, totalement perdue. Je portais un tee-shirt. J'avais du le déchirer afin d'enrouler un bout autour de mon bras droit, sur ma plaie. Je m'étais fait mal en traversant dans un petit sentier, une branche m'avait griffé le bras, et le sang s'égouttait alors. J'étais aussi vêtue d'un pantalon troué suite à une de mes chutes. Mes vêtements étaient noircis par la boue et la poussière. J'avais la gorge sèche à force de crier à l'aide. Des cries de détresse auquel s'ajoutait des lamentations, du désespoir. Ma vie ne tenait plus qu'à un fil, un petit filament fragile. Cette chaleur horripilante m'asséchait le palais comme jamais cela ne m'étais arivé. J'avais soif, mais aucun point d'eau était visible à l'horizon. La canicule était digne d'un désert, c'était insoutenable. Les gouttes de sueurs envahissaient mon front. Je me transformais peu à peu en animal, la folie me dévorait l'esprit, j'avais faim. Le fanatisme me perturbait. J'avais des hallucinations. J'entendais les bruits d'un hélicoptère qui venait me sauver. Alors je courais, le plus vite possible, pour me rapprocher de ce dernier. Et une fois que j'avais atteint le lieu originaire du bruit, il disparaissait. Parfois, je voyais une cascade avec de l'eau sublime, une eau bleuté, qui m'aurai permis de boire. On me privait d'un de mes besoin vitales. J'étais désaltérée, le manque d'eau dans mon organisme se faisait ressentir. J'avais du mal à continuer à marcher. Six longs jours, 144 heures, 8640 minutes, 518400 secondes. Une durée interminable à attendre, à courir, à chercher, à pleurer, à espérer. Je courais, sans aucun but, vers aucun horizon, je courais. Allais-je mourir d'épuisement? Je n'avais à peine quatorze ans. J'étais une adolescente encore à l'affût de nouvelles choses. J'adorais les sensations fortes, et je voulais vivre encore pleins d'aventures. Je voulais poursuivre mon enfance. Avoir une vie, on ne peut plus banale tout simplement. Malheureusement, ma destinée en avait décidé autrement. Moi qui ne supportait pas qu'on vienne bousculer mes habitudes, on m'avait carrément cassé de la routine ordinaire. J'étais éloignée de tout repère. Un mal de tête épouvantable se réveilla. Lorsque je fermai les yeux, des centaines d'images fusaient dans mon esprit. J'étais complètement dingue. Qu'on vienne me sauver, je vous en supplie. Je n'osai plus faire un pas, je me mis au sol, et me refermai contre moi-même. J'étais pratiquement sure que j'allais périr dans ce lieu tropical. La nature allait ôter ma vie. Je ferma les yeux. Je pensais fort, vraiment fort. Je levai la tête vers le ciel, même si je ne pouvais pas l'observer. Et là, les feuilles se decalèrent et firent un passage pour mon regard. Ca frôlait l'irréalisme et l'encensé. De mes yeux apeurés, je fis un appel aux anges. " Laissez-moi faire partie des votre, je veux vous rejoindre". Un sursaut, je me levai. Je regardai autour de moi, et que vois-je? Des murs. Je me frottai les yeux pour ne pas me laisser ensorceler par une de ces hallucinations. Je me pincai. C'était bien la réalité. Tout ceci n'était qu'un cauchemar.
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J'ai un coeur de pierre, trop sauvage pour dire ce que je ressent, trop méfiante pour croire aux sentiments.. Sur moi ne parle pas, car chez moi la trahison ne se répare pas!
Je suis perdue. Je ne sais plus quoi faire. Je ne sais pas si je dois avancer ou reculer. Je ne comprends pas quel est le chemin à prendre. Faut-il que je revienne à tes côtés? Faut-il que je continue mon chemin seule? Je n'en ai aucune idée. La seule chose que je sais, c'est que je t'aime.
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J'observais le monde, mais personne ne me voyait. J'avais un regard extérieur vis-à-vis de ce dernier. J'étais réapparu, tout cela me semblait fantastique. Mes cheveux tombaient sur mon épaule de manière stricte et directe. J'étais en pyjama. Je portais un short gris décousu sur le côté et des petites ballerines noires trouées sur le dessus. Des tâches rougeâtres recouvraient mes vêtements. Ce qui était malheureusement mon sang, les restes de mon corps défunt. J'avais un mal de crâne infernal. Les images n'arrêtaient pas de passer, je revoyais le regard de mon meurtrier. C'était un homme grand et imposant, avec des yeux foncés tout comme l'obscurité de ses actes. J'entends encore sa voix grave me dire que je ne méritais pas de vivre. Il m'avait ôter la vie.. Sans aucune ranc½ur, il avait cesser de faire battre mon c½ur. Je déambulais dans les petites ruelles, et traversais ces rues interminables. Je demandais de l'aide en criant mon désespoir. J'interpellais les passants qui semblaient me négliger. Ils ne soupçonnaient même pas ma présence. Ils ne remarquaient pas les pulsations que je faisais sur leurs peaux en les tapotant de mes doigts. J'essayais de les laisser témoins de cette affreuse scène. D'un regard apeuré, je tentais de gagner leur pitié. Mais je ne réussissais pas à me faire voir, je brandissais les bras mais cela ne changeait rien. J'étais invisible et éphémère. Il ne me restait seulement mon âme et les vestiges d'un aperçu de mon être. Je me sentais délaissée, autrui ne c'était aperçu de mon existence. Je décidai finalement d'aller rejoindre ma mère. Elle était assise, sur une chaise, avec le visage pâle, les trais creusés. Elle avait les yeux débordants de larmes, montrant sa peine, et sa haine. Il y avait dans son regard une flamme qui jaillissait, elle voulait se venger. Je lui caressai les cheveux pour essayer de la rassurer, mais elle ne se détendait pas. J'étais totalement impuissante face à cette situation. Je la voyais pleurer suite à mon décès, mais j'étais pourtant bien présente.. Je vis des hommes arrivaient, et s'approcher de ma dépouille. Après avoir recouvert mon corps d'une couverture noir, ils me portèrent. J'essayai intempestivement de me défendre et de les empêcher, mais ils étaient totalement impassible. Le lendemain, j'assistais à mon propre enterrement. Mes proches étaient tous vêtus de noir, ce qui renforçait le côté sinistre de la scène. La musique se déclencha, elle était lugubre et froide. Je scrutais alors le visage de ma mère, les larmes coulaient au long de sa joue, les unes après les autres. Les autres, se contentaient de restait inertes et inanimés, ils contemplaient mon cercueil. Cette terre sur mon cercueil s'empilait, jusqu'à me recouvrir entièrement. Au fur et à mesure, je me sentais disparaître totalement. C'était certifié, il fallait que je me contente de ce misérable espace qui m'était réservée. L'un après l'autre, les convives s'approchaient de mon cercueil, et posaient une rose, une rose rouge épineuse. Quelques larmes se permettaient de surgir alors. Ils se retournaient ensuite, sans me lancer un seul regard. Ils avaient décidé de faire une croix sur moi. Je ne voulais pas me recueillir dans ce cercueil. Mais je n'avais plus le choix. J'étais condamnée à périr. Mon âme ne devait plus parler, mais pourtant, celle-ci était présente. J'allais passer le reste de mon temps dans le noir, un noir profond. La claustrophobie me gagnait, et celle-ci m'envahissait. C'était le néant, et je n'en sortirai jamais..
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